Mémoires d’un Carré, histoire d’un quartier
Genèse du projet


Travailler dans un tel lieu, ou habiter auprès de lui, ne peut laisser indifférent. Nous avons donc souhaité raconter cette histoire, à notre manière.
Des habitant-e-s engagé-e-s : Situé au cœur de trois jardins, longé par une ruelle aux allures du Paris d’autrefois, et à l’écart de la circulation intense du boulevard, le carré saint Lazare est occupé aujourd’hui par un centre social, Le Paris des faubourgs, une crèche, une école maternelle, et bientôt par un gymnase et une médiathèque. Le centre social, des habitants, des associations du quartier, un collège … ont entrepris de réveiller les Mémoires d’un Carré.

Les adhérent-e-s du centre, les associations partenaires, telles la Compagnie Permis de construire, les vidéastes de l’association Les Matins clairs, l’orchestre Senza Sordini, les habitants du quartier expriment quant à eux leur vision poétique de cette histoire.
C’est ainsi que sont nés le spectacle : La Nuit tombera à côté de nous, une traversée de l’espace de la prison, ce qui en existe encore et ce qui a disparu, Le Fantôme de Saint-Lazare, qui avec drôlerie dit le passage d’un espace de contrainte à un espace de liberté et d’invention. Une exposition de photographies, Terres promises, mêle dans l’ombre et la lumière la trace des danseurs d’aujourd’hui à celles des passagers des temps anciens… Le Conseil des Seniors se transformera en chanteurs de rues pour évoquer « Saint-Lago », dans le Paris de Bruant… Et les plus jeunes fabriqueront du pain en mémoire d’un quartier où dès le 12e siècle on parlait de la générosité des boulangers au Moyen Age et des siècles plus tard, de la boulangerie qui était située dans la prison même. Les Matins clairs capteront théâtre, chorale et danse et restitueront plus tard, l’histoire du site et de ce projet.
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